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Mardi 15 février 2005 2 15 /02 /Fév /2005 00:00

lisa alias magnifucus je te naime trop toi ma caille gros slurp!!!!

Par emilien fontaine - Publié dans : emilien
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Lundi 14 février 2005 1 14 /02 /Fév /2005 00:00

SUZUKI GSXR 750                     

Tueuse de permis                          

PARCOURS

  • 100 km
  • Ville, route, autoroute

POINTS FORTS

  • Comportement moteur à haut régime
  • Partie cycle saine et rigoureuse
  • Sportivité
  • Performances

POINTS FAIBLES

  • Gros manque de mordant au freinage
  • Position de conduite éprouvante
  • Permis à points !

SERVICES MOTO-NET

Contact, initialisation des compteurs (c'est joli le compte-tours qui fait un aller-retour en butée), starter et petit coup de gaz : le quatre cylindres s'ébroue bruyamment ! Il faut dire que le "silencieux" Ninja monté sur cette GSXR 750 ne fait pas dans la dentelle et doit valoir son pesant de décibels !

La selle est un peu haute mais pas gênante pour mon mètre soixante dix-sept : les pieds sont bien à plat au sol. La position est franchement sur l'avant, limite inconfortable, le réservoir est particulièrement large mais l'épaisseur au niveau des cale-pieds est au contraire particulièrement étroite. A l'arrêt, les genoux buttent contre le retour des flancs de carénage et l'appui sur les poignets est conséquent. Les cale-pieds sont assez haut, les genoux bien pliés. Le sélecteur de vitesse assez court. C'est inhabituel pour moi.

Petit coup de frein à la sortie du parking : surprise et déception ! Il n'y a pas de mordant mais une course morte d'une paire de centimètres avant d'avoir la puissance de freinage. C'est franchement décevant sur ce type de machine et déconcertant après l'habitude des Brembo. Tous pleins fait, la bête semble très légère et oscille gentiment entre les genoux à l'arrêt. En fait, ce n'est pas qu'une impression et les quelques 165 kg à vide sur la balance le prouvent bien. Le rayon de braquage en revanche est ridicule et oblige à manoeuvrer, sans compter que la maniabilité à basse vitesse est délicate. Mais voyons ce que ça donne sur la route.

Un peu d'autoroute pour se mettre en jambes, en toute tranquillité. Je me stabilise à 140-150 km/h. La position est idéale, la pression de l'air sur le buste suffit à cette vitesse à délester les poignets et ne tire pas trop sur le casque, la nuque est préservée. Le berlingot ronronne à 5-6 000 tr/min. Contrairement à mes attentes, il tracte assez bien dès les bas régimes (la zone rouge étant à 14 000 tr/min). A ce rythme, les quelques 20 km d'autoroute sont assez vite avalés, d'autant que je scrute le moindre bruit (autre que l'échappement assourdissant), je teste différentes positions de conduite (sur l'avant et bras tendus, c'est bien à ce rythme), je teste un peu les freins (finalement, la puissance est au rendez-vous mais toujours pas le mordant), je slalome un peu sur ma voie pour tester les réactions de la partie cycle. C'est assez viril, il faut contre-braquer, mettre de l'appui sur le cale-pied intérieur, voire emmener le réservoir du genou extérieur, mais elle se balance bien d'un coté à l'autre.

Centre ville. Je me paume un peu à la recherche de la nationale qui me ramènera à la maison. Les avant-bras travaillent ferme, le moteur chauffe dans les petites rues embouteillées mais ça se manie pas si mal finalement. La moto est étroite, il n'est pas possible de braquer court pour passer d'une file à l'autre mais le son assourdissant du moteur suffit à faire s'écarter la plupart des voitures. Ca a au moins cet avantage ! Mes appréhensions initiales au contact d'un tel monstre de puissance se dissipent peu à peu.

La nationale, enfin. Vitesse de croisière plus que paisible et quelques ronds-points pour se faire la main. La moto plonge bien sur l'angle et le bracelet intérieur semble étrangement très proche du sol au point de corde. Effet d'optique dû à la position sur l'avant et à la tête de fourche inhabituelle pour moi qui ait toujours roulé en roadster. Peu à peu, j'augmente le rythme. Sans me forcer, sans optimisme, quand c'est bien dégagé uniquement. Ca pousse sévère ! Rien de brutal, pas d'à-coup à la mise des gaz, pas même un semblant de coup de pied au cul quel que soit le régime, rien que des montée en régime onctueuses, mais ça pousse fort, très fort même ! Dès 6-7 000 tr/min le rugissement s'accentue, le compte-tour s'emballe puis ça devient de plus en plus viril. La position permet de ne pas voir ses bras s'allonger, mais ça tire, ça tire ! C'est phé-no-mé-nal : les 135cv se déchaînent dans une furie sonore (mais pas seulement ) à l'approche de la zone rouge que c'en est indécent. La roue avant déleste allègrement sur les deux premier rapports, la première suffit d'ailleurs à faire des excès de vitesse même sur autoroute, alors je ne vous raconte pas les suivants...

Les quelques accélérations me scotchent dans mon casque. Les freinages aussi, une fois qu'on a assimilé le fait qu'il faut se passer du mordant et essorer la poignée tout en écrasant la pédale de frein arrière. Le frein arrière est d'ailleurs très dosable, d'une puissance rare et malgré le peu de poids sur l'arrière, il s'avère très efficace. En tout cas, beaucoup plus que dans mes souvenir sur le YZF R6.

Le mode d'emploi est assimilé : c'est dur, c'est ferme, c'est surpuissant mais onctueux et dosable et ça se manie avec tout le corps et pas simplement par l'intermédiaire des bracelets. Pas la peine d'essayer d'improviser à son guidon : une fois la trajectoire engagée, inutile de penser à changer d'avis. Rétive, la bête ne se manie pas du petit doigt comme un roadster et malgré son poids plume, il faudra bien tout celui du pilote pour l'amener à changer de trajectoire brutalement. Appuis, contre-braquages et sérieux sens de l'anticipation sont donc nécessaires. La route n'est pas un circuit et n'importe quoi peut surgir dans la ligne de mire.

Voyons donc justement ce que ça donne en usage urbain, là où tous les dangers sont présents : autoroute francilienne surchargée, bouchons, périphérique, elle sait tout faire... pour peu qu'on ait les avant-bras et le dos très solides. Le poids fortement sur l'avant, il est bon de relâcher la pression aux feux rouges. Heureusement que le couple et la souplesse du moteur la rendent aisée. Il n'est pas utile de jouer trop de l'embrayage. La deuxième est par contre tout simplement inutile en usage urbain, ou alors juste pour limiter le bruit. Même en première, on se retrouve quand même très vite au dessus de la limitation de vitesse pour peu que l'on recherche des sensations. S'il ne rechigne pas à reprendre à 2 000 tr/min, le bloc ne devient en effet expressif qu'à partir de 6 000. La maniabilité et l'improvisation ne sont donc pas son fort et la ville n'est pas son terrain de jeu idéal.

En duo, la selle passager est haute et dure, digne d'un strapontin. Pas de poignée de maintien. La seule solution est de passer les bras autour du pilote et de se tenir contre le réservoir. Mais pour peu que la position ne déplaise pas trop à votre passagère, le résultat coté pilote est tout simplement bluffant. La "surcharge" pondérale ne change en rien la comportement de la moto, tout juste un peu l'assiette : ça freine aussi fort, accélère toujours autant (sauf que cette fois la roue avant tend à se lever plus facilement), ça se penche toujours aussi bien, ou plutôt pas plus mal. C'est un régal, pour un peu, je me mettrai à aimer rouler accompagné avec une telle moto.

Mais cette moto n'est pas trop faite pour la promenade ou le duo, ce serait se tromper de philosophie que de l'acheter dans ce but. A rythme soutenu, voire très soutenu, le compteur de vitesse s'affole en effet très vite et pour peu que la route soit légèrement sinueuse, les trois derniers rapports ne sont jamais utilisés. Dans les tours en permanence, on en finit même par oublier sur quel rapport on se trouve. De toute façon, ça accélère fort quel que soit la rapport. En première la roue avant a d'ailleurs une nette tendance à vouloir décoller. En cas de route bosselée, c'est pareil en deuxième. Et dans tous les cas, c'est grisant. La puissance est dosable en sortie de courbe. Il ne s'agit de toute façon pas d'abîmer la moto, on va donc y aller doucement sur les prises d'angle et les vitesses de passage en courbe, même s'il est amusant de déhancher légèrement, de pencher, de trajecter. Elle semble en effet rivée au sol et après quelques dizaines de kilomètre de cet exercice, les pneus (Dunlop D207) sont particulièrement chauds. Je suis loin, très loin des limites de la moto... et pourtant très au dessus de ce qui est autorisé !

Côté pratique, le coffre est gigantesque (il doit y tenir un U, une combinaison de pluie, une trousse à outils, une bouteille de Champagne...). L'autonomie assez faible (environ 180 à 200 km avant allumage de la réserve à un bon rythme et sans doute beaucoup moins à rythme très soutenu). La protection aérodynamique est excellente à rythme légal. Au delà, il faudra peu à peu se coucher derrière la bulle et serrer les coudes contre le réservoir, faire corps avec la machine. C'est de toute façon la meilleure solution à adopter à ce rythme.

Bref, mise à part que c'est une tueuse de permis et une torture physique à basse vitesse, cette moto est un régal, un pur bonheur, un monstre de puissance et d'onctuosité et une dévoreuse de kilomètres. Certes sur ce dernier point, elle ne vaut pas une bonne routière mais elle ne se défend pas si mal et surpasse allègrement un roadster dépourvu de protection aérodynamique. En résumé, si je pouvais, je la garderai... mais mon cher document rose n'y résisterait pas bien longtemps, ce ne serait guère raisonnable et l'usage urbain et périurbain que je fais de ma moto n'est pas très compatible avec ce type de machine si on y réfléchit. Mais est-ce qu'on réfléchit à ça quand on achète une moto ?

Par emilien fontaine - Publié dans : emilien
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Lundi 14 février 2005 1 14 /02 /Fév /2005 00:00

                         

Qui ne connaît pas Didier Morville, alias Joey Starr, figure emblématique du rap français et pionnier du mouvement hip hop en France.

Indissociable du groupe NTM qu'il forme avec Kool Shen, il donne aujourd'hui un nouveau tournant à sa carrière et s'eloigne peu à peu du groupe de ses débuts en fondant son propre label B.O.S.S. alors que Kool Shen monte lui IV My People.

Révolté par nature, écorché vif, ses démélés avec la justice font les choux gras de la presse et éclipse souvent le coté artistique du rappeur. Car la rappeur est plus qu'un cogneur qui prend les hotesses de l'air pour des punching balls.

Il apparaît dans de nombreux épisodes de la série culte Le Lyonnais, comme second rôle aux cotés de Guillaume Depardieu notamment, double Ice T dans le film d'auteur intimiste New Jack City et écrit des morceaux poignants sur

l'abandon moral d'un fils, le suicide,

B.O.S.S. signifie Boss Of Scandalz Strategiz. C'est un label créé en 1998 par Joey Starr du groupe de rap NTM, DJ Spank et DJ Naughty J. En 1999, sort la première compilation B.O.S.S. compil one qui regroupe 22 rappeurs dont Lord Kossity, Mass, Fatcap et Sniper. Le single Comme chaque été enregistré par Joey Starr et Fatcap suit pendant l'été 1999. Joey Starr, DJ Spank et DJ Naughty J animent une émission à la radio intitulée Sky B.O.S.S.. Après avoir produit l'album Black mama de la rappeuse Lady Laistee, B.O.S.S. prépare sa deuxième compilation. NTM Le Clash 2 sort donc en 2001, avant de lancer sur le marché un DVD Who's The B.O.S.S qui suit toutes les pérégrinations du collectif en tournée et en studio.

                                                   

Voici un extrait du Casier Judiciaire de monsieur Didier Morville alias Joey Starr :

1984 :

Dégradations volontaires de biens publics.
1985 :

Vol d'autoradio.
1988 :

Infraction à la législation sur les armes (porteur d'un couteau de chasse).
1991 :

Condamné à deux mois de prison avec sursis pour outrage et rébellion à agent de la force publique, injure publique envers la police.
1992 :

Injure publique envers la police.
1994 :

Procédure judiciaire pour violences dans une brasserie parisienne.
1995 :

Détention d'arme à feu de 4e catégorie (revolver Smith & Wesson).
Déclaration de Joey Starr, chanteur du groupe NTM, au concert SOS Racisme de la Seyne-sur-mer (Var), 14 juillet 1995 : « J'encule et je pisse sur la justice. La police, ce sont eux les fachos. C'est eux qui assassinent. Les fascistes ne sont pas qu'à Toulon. Ils sont en général par trois. Ils sont habillés en bleu dans des Renault 19. Ils ne sont pas loin derrière vous, à l'entrée. Ces gens là sont dangereux pour nos libertés. Nos ennemis, c'est les hommes en bleu. Ils attendent que ça parte en couilles pour nous taper sur la gueule. On leur pisse dessus. » Le 14 novembre 1996, le tribunal de Toulon retient l'accusation d'outrage par paroles, gestes ou menaces adressés à une personne chargée d'une mission de service public. Le juge condamne le groupe NTM à six mois de prison dont trois ferme, assortis d'une amende de cinquante mille francs et à l'interdiction d'exercer leur métier en France pendant six mois. Après appel, la peine est réduite à deux mois de prison avec sursis et une forte amende.
1998 :

Agression d'un passant, à la sortie d'une boîte de nuit parisienne (condamnation : voir 2000)
1999 :

Défrayant la chronique judiciaire, Joey Starr se voit condamné le 24 février 99, par le tribunal de Montpellier à deux mois de prison ferme et une amende de 30.000 francs pour l'agression d'une hôtesse de l'air dans le hall d'un hôtel.
Le tribunal de Bobigny en banlieue parisienne, le condamne le 16 juin à six mois de prison ferme pour violence sur son ex-compagne. Jennifer Galin.
2000 :

Conduite à contre sens, en état d'ivresse et sans permis d'une "Mercedes" dont il n'était pas le propriétaire.
6559 francs. C'est l'amende à laquelle le chanteur de rap Joey Starr a été condamné hier pour détention de chien d'attaque non stérilisé par le tribunal correctionnel de Bobigny. Le 14 février dernier, son pitbull s'en était pris à un autre chien, provoquant une bousculade au cours de laquelle une femme avait été légèrement blessée à la main.
Condamné le 23 juin à 12.000 francs d’amende par le Tribunal correctionnel de Paris. Celui-ci l’a déclaré coupable de coups et blessures après l’agression d’un passant devant une discothèque parisienne, à l’aube du 4 juin 1998. La 13 e chambre du Tribunal a en effet prononcé une peine de « 120 jours amende à 100 francs », ce qui signifie que s’il n’a pas payé 12.000 francs d’amende dans un délai de trois mois, la peine se transformera en 60 jours d’emprisonnement.
2001 :

Suite à une perquisition dans la maison du rappeur (la police a trouvé 5 grammes de cocaïne, de la marijuana, et surtout un pistolet automatique, de calibre 6,35 mm), Joey Starr a été condamné à un mois de prison ferme et à 100 000 francs d'amende qui après appel se transformera en un mois de prison ferme et 25 000 francs d’amende pour « Détention illégale d'arme à feu et de munitions »...
2002 :

Condamné pour "mauvais traitements" sur un singe par le tribunal correctionnel de Bobigny le 29 mai 2002, le rappeur a été condamné à payer 750 euros, plus une amende de 9 000 euros pour la détention d'un animal protégé (un singe Magot protégé par la convention de Washington), ainsi que 1.000 euros de dommages et intérêts et 400 euros pour les frais de procédure à chacune des parties civiles: la SPA, la Fondation Bardot, la Fondation Assistance aux animaux et l'association One Voice.
Condamné pour trafic de drogue par le tribunal correctionnel de Bobigny le 14 juin 2002. Il comparaissait pour "transport, détention, cessions, offre, acquisition de stupéfiants" effectués aux "Lilas" en octobre 2001. Il s'est vu infligé une amende de 2 000 euros !
2003 :

Condamné à un mois de prison ferme pour avoir craché sur des gendarmes, à trois mois de prisons avec sursis, à deux ans de mise à l’épreuve et devra verser 600 euros de dommages et intérêts aux trois gendarmes qui s'étaient constitués parties civiles.
Donc, en l'espace de quatre ans, Joey Starr a versé plus de 158 000 Francs à la justice. Heureusement que le rap marche bien en France, sinon il serait bien capable de vendre de la drogue pour payer ses amendes...

Par emilien fontaine - Publié dans : emilien
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Lundi 14 février 2005 1 14 /02 /Fév /2005 00:00

NTM

Authentik: premier album du Suprême sorti en 1991. Outre Kool Shen et Joey Starr ont retrouve sur cet album Rockin' Squat (Assassin), Yazid et Mr Kast. Rap très influencé par le gangsta américain, texte hardcore, brut, et un beat rapide servi par Concepteur Detonator S et DJ Spank. Quelques morceaux sortent du lot : "Authentik", "Freestyle", "C'est clair" et surtout "Le Monde de Demain". Kool Shen s'y déclare "l'inventeur de la sodomie verbale" et Joey Starr est surnommé "le contrôleur aérien".
Tracklisting :
1. Test des micros
2. Authentik
3. L'argent pourrit les gens
4. De personne je ne serais la cible.
5. Big Flap
6. Le Pouvoir
7. Freestyle                                                      
8. Paix
9. Le Monde de Demain                              
10. Danse
11. Quelle gratitude ?
12. Soul Soul
13. C'est clair
14. Blanc et noir
15. Dédicace

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1993, j'appuie sur la gâchette ... : Deuxième album et premiers scandales ! En effet le morceau "j'appuie sur la gâchette" est boycotté par toutes les radios pour apologie du suicide et le morceau "Police" sera à l'origine de la condamnation de NTM en 1997. De nombreux invités partagent les Flows de Shen et Starr : Big Red et Daddy Mory (Raggasonic), Yazid, Tahar, Kast, Lady Vee, Reak, AX.L, LG Exp. Aux platines c'est toujours Concepteur S. Un album toujours hardcore même si le beat se ralentit sur certains morceaux, en particulier "j'appuie sur la gâchette". Morceaux les plus kiffants : "Pour un nouveau massacre", "Police", "J'appuie sur la gâchette", "De Best", "C'est clair (part2)".
Tracklisting :
1. Intro
2. Pour un nouveau massacre
3. Police
4. J'appuie sur la gâchette
5. Sur 24 pistes (remix)                            
6. En direct de Bujolvik
7. Plus rien ne va
8. Prisonnier du passé
9. De Best
10. En direct du grand nord                      
11. Qui paiera les dégâts ?
12. Juste pour le fun
13. Dans le vent
14. 93.2 NTMEO Radio
15. La révolution du son
16. C'est clair (part 2)
17. Nouvelle école

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Paris sous les bombes : album de la reconnaissance du public (400 000 exemplaires vendus) sorti en 1995. Les deux acolytes sont épaulés par : Lucien, LG.Exp, AX.L, Reak, Solo, Sista B. Au son : DJ Clyde. Les paroles sont plus recherchées, moins agressives dans la forme mais le message reste le même. Même si désormais il passe à la radio, le Suprême NTM n'as pas vendu son âme pour autant. Quelques tubes : "Tout n'est pas si facile", "Qu'est-ce qu'on attend", "Pass pass le oinj'" et bien sûr "La Fièvre".
Tracklisting :
1. Intro
2. Plus jamais ça
3. Tout n'est pas si facile
4. Come Again (pour que ça sonne funk)
5. Qu'est-ce qu'on attend
6. Nouvelle école
7. Le rêve
8. Old Skool                                                                
9. Intro (Paris sous les bombes)
10. Paris sous les bombes
11. Pass pass le oinj
12. Qui paiera les dégâts (remix DJ Clyde)
13. Sista B (intermède)
14. Est-ce la vie ou moi
15. La fièvre
16. Popopop !! (freestyle)
17. Outro
Une deuxième version de l'album est sortie en 1996 avec 2 bonus tracks :
18. Come Again 2 (remix)
19. Affirmative Action (St Denis Style Remix) en duo avec le rappeur américain Nas.

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Suprême NTM : l'album de la maturité selon les critiques, sorti en 1998. Le beat c'est ralentit, des choeurs féminins sont rajoutés pour donner de la mélodie, mais le son est plus gras, pour montrer que la rage est toujours là. Des textes plus mûrs, plus réfléchis et dont chaque mot est pesé, conscients que les morceaux ont une influence sur ceux qui les écoutent. Le meilleur exemple est "laisse pas traîner ton fils" un morceau qu'on aurait pas attendu d'eux il y 5 ans. Ont participé à l'album : Jahyze (Afrojazz), Zoxea (Sage Poètes de la Rue), Lord Kossity, Busta Flex, LG Exp. Au son : Madizm, Naughty J, DJ Spank et DJ James. Les morceaux incontournables : "Laisse par traîner ton fils", "Seine St Denis Style", "On est encore là", "That's My People" et l'énorme "Ma Benz" avec Lord Kossity.
Tracklisting :
1. Intro
2. Back dans les bacs
3. Laisse pas traîner ton fils
4. That's my people
5. Seine Saint-Denis Style
6. Interlude
7. Ma Benz
8. On est encore là
9. C'est arrivé prés d' chez toi             
10. Odeurs de soufre
11. Je vise juste
12. Pose ton gun
13. Respire
14. On est encore là (2)
15. Hardcore sur le beat
16. Outro

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Live : du Monde de demain à Pose ton Gun : premier album "live" de NTM sorti en Mars 2000, ne propose malheureusement pas de morceau inédit (ou à la limite "Check the Flow" et "4 My People" mais on les connaissaient déjà). Toutefois plusieurs morceaux sont repris avec des accompagnements musicaux différents comme "Check the Flow", "Je vise Juste" ou encore "Back dans les Bacs". La version CD offre également 6 extraits vidéos en Quicktime histoire de donner envie d'acheter la vidéo ou plutôt le DVD puisque les grands de ce monde ont décidé de nous imposer ce nouveau format. Le premier CD reprend en fait l'intégralité ou presque du concert donner au Zénith de Paris en 1998. Le deuxième CD, lui, présente des concerts plus anciens: Zénith 92, Zénith 95 et Bataclan 96. Entre la puissance live des derniers morceaux et la nostalgie des plus anciens, le fan de NTM y trouve son compte.
Tracklisting :
CD1
1. Intro
2. Seine Saint-Denis Style
3. On est encore là 2/ On est encore là 1
4. Pass Pass le Oinj
5. That's My People
6. Check the Flow (version live 98)/Respire
7. Je vise juste (version live 98)
8. Pose ton Gun
9. Seine Saint-Denis Style
10. Qu'est-ce qu'on attend ?
11. Tout n'est pas si facile
12. Ma Benz
13. Laisse pas trainer ton fils
14. Paris sous les bombes
15. Back dans les bacs
16. Qui paiera les dégâts ?
17. Police
18. C'est arrivé près de chez toi
19. IV My People
Bonus Track CD ROM
20. Seine Saint-Denis Style

CD2
1. Intro Live (Zenith 92)
2. Authentik (Zenith 92)
3. Le monde de demain (Zenith 92)                   
4. C'est clair 2 (Bataclan 96)
5. Check the Flow (Zenith 95) 
6. Plus jamais ça (Bataclan 96)
7. Paris sous les bombes (Bataclan 96)
8. Pour un nouveau massacre (Bataclan 96)
9. Come Again (Zenith 95)
10. La Fièvre (Zenith 95)

Bonus Tracks CD ROM
11. Intro (Zenith 92)
12. Authentik (Zenith 92)
13. Le monde de demain (Zenith 92)
14. Plus jamais ça (Bataclan 96)
15. Check the Flow (Bataclan 96)

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Hors Albums
- Je rap : morceau sur la mythique compilation Rapattitude (90).
- Le monde de demain (ep) : premier maxi de NTM (91).
- Soul Soul (ep): deuxième maxi de NTM (91).
- Boogie Man (ep): troisième maxi de NTM (92) avec deux morceaux live du Zénith.
- Pour un nouveau massacre (ep) : premier extrait de "1993 j'appuie sur la gâchette".
- J'appuie sur la gâchette (ep) : deuxième extrait de "1993 j'appuie sur la gâchette".
- Tout n'est pas si facile (ep) : premier extrait de "Paris sous les bombes".
- La Fièvre (ep) : 1. La Fièvre (remix) 2. Check the Flow 3. La Fièvre .
- Qu'est-ce qu'on attend (ep) : troisième extrait de "Paris sous les bombes".
- Live 95 : 1. Pour un nouveau massacre 2. C'est clair 3. Pass pass le oinj 4. Comme again (pour que ça sonne funk) 5. Popopop !! (freestyle) . Enregistré au Zénith de Paris.
- Affirmative Action (ep) : en duo avec Nas.
- Come Again 2 (ep) : le remix du morceau Come Again avec Raggasonic.
- Laisse pas traîner ton fils (ep) : premier extrait de "Suprême NTM".
- Ma Benz (ep) : deuxième extrait de "Suprême NTM" avec Lord Kossity.
- 93 Party : live enregistré en 98, 6 morceaux.
- That's My People (ep) : 1. That's My People 2. Touche pas à ma musique 3. Je vise juste (remix) .
- IV my People label de Kool Shen avec Busta Flex et Zoxea.
- BOSS (Boss Of Scandalz Strategyz) : label de Joey Starr avec DJ Spank et Naughty J, une compilation est sortie le 11 Mai.
- Apparitions de Kool Shen et/ou Joey Starr sur les albums de : Raggasonic, Zoxea, Busta Flex, AfroJazz et Lord Kossity.
Par emilien fontaine - Publié dans : emilien
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Lundi 14 février 2005 1 14 /02 /Fév /2005 00:00

K-1

'Peut-être avez-vous récemment entendu parler du K1 (prononcer "K-one"). Logiquement, vous avez dû vous dire : "La FIA nous a encore inventé une obscure antichambre de la F1, totalement inintéressante". Raté... Mais alors, qu'est-ce que le K1 ? Le K1 est un sport de combat, exotique et spectaculaire, et, au passage, une petite fierté nationale.

Sport de combat, car le K1, nous y reviendrons, c'est grosso modo de la boxe thai. Exotique, car le K1 nous vient tout droit du Japon. Spectaculaire, car si cela ressemble à de la boxe thai, les boxeurs de K1 sont un peu plus balèzes que l'asiatique moyen - d'ailleurs, il y a dans le K1 très peu d'asiatiques, ou plutôt, il y en a beaucoup, mais aucun n'est parmi les meilleurs. En fait, le K1eur ( ? ? ?) moyen tourne autour du mètre quatre-vingt-dix et dépasse, allègrement parfois, la centaine de kilos. A ce propos, et enfin, le K1 peut être une source de fierté nationale, car l'un de ses plus illustres pratiquants n'est autre qu'un français, Jérôme Lebanner, beau bébé de 1m 90 et 120 kg.

 

                         

 

Le K1, c'est quoi exactement ?
Expliquons plus en détail ce qu'est le K1. Et d'abord, son nom un peu bizarre. Le K1 se nomme ainsi car il est censé permettre de savoir qui est le meilleur parmi les pratiquants de Karaté, de Kung-Fu et de… euh… Que des sports en K, quoi. D'où K1.
En plus de nous permettre d'apprécier la subtilité de ses créateurs, cette minute d'étymologie nous montre également que le K1 n'est pas de l'ultimate fighting, puisqu'un certain nombre de prises sont exclues : utilisation des coudes et de la tête, utilisation des cordes, jeters et autres écrasements, ce qui nous évite en plus une remouture de catch. Précision utile : le K1, c'est du sérieux, on ne dépose pas les résultats du match chez huissier avant de commencer. Ca rassure... Le K1 est aussi plus proche de la boxe thaï que du kick-boxing : interdit d'écraser la tête de son adversaire sur son genou à la Karl Schuster, de frapper avec les coudes, ou encore de mordre son petit camarade (ce qui pourrait poser problème, voir plus bas). Il semble enfin que les techniques de type judo (arrivée d'un ancien judoka) ou aikido ne soient plus exclues.

                    

Le K1 pourrait même paraître relativement civilisé, car c'est en fait un sport avec pas mal de règles, qui précisent notamment que les matchs se déroulent en trois ou cinq rounds de 3 minutes, que les combattants doivent porter des gants, que le médecin peut faire arrêter le match et même que la victoire aux points est possible ! ! Rassurez-vous, à défaut de beaucoup de sang, vous aurez double ration de sueur... En effet, le K1 est loin d'être une partie de plaisir pour fillettes comme le catch. Il suffit pour s'en convaincre de regarder un peu les compétiteurs qui, s'ils sont parfois gaulés comme des catcheurs, frappent sensiblement plus fort.

Les stars du K1


La force du K1, ce sont ses stars. Car ces charmants jeunes gens, s'ils sont pour vous d'illustres inconnus, sont au Japon, et peut-être bientôt ailleurs, de véritables stars. L'une de ces stars, je vous l'ai déjà dit, c'est Jérôme Lebanner, sympathique garçon au palmarès impressionnant, ancien champion du monde de boxe thai et de kickboxing, et grand ami de Joey Star (c'est dire la brute), lequel Joey fait même le voyage au Japon pour voir boxer le Jérôme. Bon, ok, Lebanner semble un peu en préretraite actuellement… Parmi les autres habitués des finales de K1, on trouve le hollandais Ernesto Hoost, le croate Mirco Crocop, le hollandais Remy Bonjasky, le néo-zélandais Mark Hunt ou l'américain Bob Sapp.

                          

Attardons-nous un peu sur ce dernier, qui n'est pas pour rien dans le succès du K1. Le Bob est en effet un monstre comme vous n'en avez sans doute jamais vu, puisqu'il atteint 170 kg pour 1m90 ! Ancien joueur de football américain (en NFL), il a rentabilisé son physique en s'essayant au catch (fillette !), et un peu à la boxe, avant de venir au K1. Mégastar au Japon par son physique, il est un peu moins dominateur sur le ring. En effet, il est quasiment incapable de lever un pied (l'une de ses rares tentatives, par exemple, n'avait pas réussi à monter jusqu'à la hanche de son adversaire...), et pire, manque légèrement de punch. Il ne fait donc mal que quand il met toute sa masse dans ses coups, ce qui, malheureusement pour ses adversaires, arrive de temps en temps. Malgré son ascension fulgurante (il gagné quelques tournois..), ne croyez donc pas le site américain du K1 qui vous dit que Bob Sapp est le meilleur combattant de K1...

Street-Fighter


Promo toujours, Bob Sapp est pour ça très fort : le K1

peut désormais se prévaloir d'une recrue prestigieuse en la personne de... Mike Tyson ! ! ! En effet, dans une mise en scène digne du catch, Bob Sapp, vainqueur par KO lors d'une étape de K1 sur le sol américain, a récemment défié Iron Mike, présent comme par hasard dans l'assistance. Lequel Mike, oh surprise, signait dès le lendemain un contrat avec la fédération de K1… Au passage, vous constatez que le K1 tente désormais de sortir des frontières japonaises, et que ça marche plutôt pas mal, puisqu'il fonctionne désormais sur la base d'une tournée mondiale, avec une étape prévue à Paris.

                      

Mais bon, on rêve, on rêve, et entre temps, la vague Tyson se brise. Réticent à l'idée de se prendre un pied dans la tronche (avec Bob Sapp, le risque est pourtant faible), Iron Mike négocie des règles pour lui, du style pas de combat au pied… bref, le K1 aurait alors une immense différence avec la boxe… Résultat, toujours pas de combat, et ça fait 6 mois. Plus prosaïquement, on peut soupçonner que Mike n'a été payé que pour la promo… pas pour combattre !

Ne craignez rien, le prolifique département com' de la fédération de K1 ne s'arrête pas à ce semi-échec. Pour compenser, ils ont trouvé rien moins qu'un dieu vivant au Japon (ailleurs, juste un grand gros), l'ancien et légendaire Yokuzuna, Taro Akebono himself ! Quand on sait que les grands champions de Sumo sont censés faire l'objet d'un immense respect, que leur « sport » est une véritable religion, et que, oh triste hasard, Akebono fut le premier étranger (il est hawaïen, de son vrai nom Chad Rowan) à accéder au rang de Yokuzuna, on se dit que l'affaire a du faire scandale au Japon ! Surtout, surtout si l'on voit la photo relativement pitoyable où on le voit s'entraîner, gants de boxes aux poings… Pour son premier combat, faisons bien les choses, les 200 kg (à sa grande époque, il faisait 210 ou 220) d'Akebono devaient rencontrer les 170 de Bob Sapp… Victoire rapide du Bob, commentée par Tyson, et re-défi de Bobby à Miky… Précisons également que ce magnifique tournoi de fin d'année 2003 a vu l'arrivée de l'ancien champion olympique de Judo lors des jeux Barcelone, le géorgien David Khakhaleishvili (175kg), qui a également pris une branlée.

                         

Avec Bob Sapp, puis Tyson et Akebono, le K1 semble bien évoluer vers une adaptation grandeur nature de Street Fighter (à quand Van Damme au K1 ?). Ceci dit, il continue de produire un certain nombre de brutes et de bastons mémorables. Donc, si vous voulez voir des mecs se foutre royalement sur la gueule, surveillez Eurosport (qui diffuse pas mal de K1) et l'agenda de Bercy ! ! !

Par emilien fontaine - Publié dans : emilien
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